La guerre n'est pas finie. [Terminé]

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La guerre n'est pas finie. [Terminé]

Message  Alexander Löbner le 22.08.08 20:42

Un grappin qui s'accroche à un fenêtre d'une des tours de contrôle de l'aéroport.

Un soleil couchant qui illumine d'une teinte orangée un rectangle net sur le le mur opposé, et fait profiter à la salle d'une lueur diffuse et agréable.

Un cercle noir apparaissant subitement en bas de ce rectangle lumineux.

Une tête, se découpant exactement à l'endroit où se tient le soleil.
Une tête qui ne bénéficie d'aucune source d'éclairage.
Une ombre.

Alexander se hissa à l'intérieur de la salle, tout auréolé de lumière. Il jura à voix basse :


" Peuvent pas ouvrir les portes dans ce foutu bâtiment ? ! "

Il atterrit doucement sur le parquet, avec une grâce féline. Il s’approcha calmement de la table centrale. Cet endroit avait pendant un bon moment servit de QG à l’Inquisition pendant la guerre de Seedorp, comme le montraient les nombreuses traces de bombes à l’extérieur. Le siège de commandement était toujours le plus attaqué. De nombreuses cartes gisaient à présent sur la table. L’inquisition avait depuis longtemps désertée les lieux, et tout avait été laissé en plan, lorsque les corrompus avaient décidé de s’en prendre à l’aéroport, et que l’Inquisition avait décidé de changer son QG principal, trop exposé.

Les cartes stratégiques dataient d’avant l’attaque, elles indiquaient clairement les zones prises par les trois camps, leurs lieux d'activité principaux, leurs déplacements. Alexander s'intéressa particulièrement aux défenseurs. Où étaient-ils ? Il ne savait pas vraiment dans quel état ils étaient à présent, mais Alexander avait compris que s'il voulait assassiner un vollipsis sans qu'aucun mange songe ne sache qui il était, s'il voulait avoir des informations sur eux, sur tout, il lui fallait s'allier avec des personnes qui en savaient beaucoup, qui n'avaient pas de manges songes dans leur camp, et qui étaient des ennemis indémodable des Ellipsis... Les Défenseurs.

Alexander ne savait pas grand chose d'eux, mais suffisamment pour n'avoir pas hésité longtemps à choisir cette solution. A présent, le plus dur allait être de les trouver, et de les rejoindre. Voilà pourquoi il était à Seedorp, et il n'en partirait pas avant de savoir sa tâche accomplie. Il nota dans sa mémoire tous les éléments qui l'intéressaient, se mémorisa tout ce qu'il voulait, puis décida de sortir.


Dernière édition par Alexander Löbner le 26.08.08 1:37, édité 3 fois
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Re: La guerre n'est pas finie. [Terminé]

Message  Alexander Löbner le 26.08.08 1:32

Un grappin qui s'accroche à un fenêtre d'une des tours de contrôle de l'aéroport.

Un soleil couchant qui illumine d'une teinte orangée un rectangle net sur le le mur opposé, et fait profiter à la salle d'une lueur diffuse et agréable.

Un cercle noir apparaissant subitement en bas de ce rectangle lumineux.

Une tête, se découpant exactement à l'endroit où se tient le soleil.
Une tête qui ne bénéficie d'aucune source d'éclairage.
Une ombre.

Alexander se hissa à l'intérieur de la salle, tout auréolé de lumière. Il jura à voix basse :


" Peuvent pas ouvrir les portes dans ce foutu bâtiment ? ! "

Il atterrit doucement sur le parquet, avec une grâce féline. Il s’approcha calmement de la table centrale. Cet endroit avait pendant un bon moment servit de QG à l’Inquisition pendant la guerre de Seedorp, comme le montraient les nombreuses traces de bombes à l’extérieur. Le siège de commandement était toujours le plus attaqué. De nombreuses cartes gisaient à présent sur la table. L’inquisition avait depuis longtemps désertée les lieux, et tout avait été laissé en plan, lorsque les corrompus avaient décidé de s’en prendre à l’aéroport, et que l’Inquisition avait décidé de changer son QG principal, trop exposé.

Les cartes stratégiques dataient d’avant l’attaque, elles indiquaient clairement les zones prises par les trois camps, leurs lieux d'activité principaux, leurs déplacements. Alexander s'intéressa particulièrement aux défenseurs. Où étaient-ils ? Il ne savait pas vraiment dans quel état ils étaient à présent, mais Alexander avait compris que s'il voulait assassiner un vollipsis sans qu'aucun mange songe ne sache qui il était, s'il voulait avoir des informations sur eux, sur tout, il lui fallait s'allier avec des personnes qui en savaient beaucoup, qui n'avaient pas de manges songes dans leur camp, et qui étaient des ennemis indémodable des Ellipsis... Les Défenseurs.

Alexander ne savait pas grand chose d'eux, mais suffisamment pour n'avoir pas hésité longtemps à choisir cette solution. A présent, le plus dur allait être de les trouver, et de les rejoindre. Voilà pourquoi il était à Seedorp, et il n'en partirait pas avant de savoir sa tâche accomplie. Il nota dans sa mémoire tous les éléments qui l'intéressaient, se mémorisa tout ce qu'il voulait, puis décida de sortir.
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Re: La guerre n'est pas finie. [Terminé]

Message  Alexander Löbner le 26.08.08 1:35

Une porte qui explose.
Une fumée noire se dégageant et formant une épaisse brume noire au soleil tombant.
Une fumée qui se dissipe lentement...
Une silhouette qui se dessine, au milieu des gravats.
Un homme qui sort de la tour QG de l'aéroport, un lance missile sur l'épaule droite. Il le pose contre le mur avec un sourire en coin, puis retourne à l'intérieur.

Alexander sortit de nouveau, avec une arme plus légère cette fois, une mitraillette... Des bandes de cartouche enroulées autour de son torse, un sabre courbé accroché à sa ceinture, ou pendaient aussi un couteau de lancé, deux revolver, une bonne dose de cartouches, des explosifs, et trois grenades. Autour de son molet gauche, un étui était accroché avec un couteau, sur le droit, c'était un fusil laser. Sur son front, des lunettes infrarouge. Autour de son coup, une chainette d'or... Banale. Dans la poche gauche de sa chemise, sur son torse, trois fumigène, dans la droite, des pétards de diversion. Poche droite de son pantalon, un portable. Poche gauche, un autre. Sous sa chemise, un gilet pare-balles.

Il sourit, immobile dans l'ombre du crépuscule.


« Ça va chier. »

Alexander regretta tout de même les armes auxquelles il avait accès dans les laboratoires de l'Inquisition, qui étaient nettement plus sophistiquées que celles-ci. Mais il n'y avait plus là que des restes de la guerre, et il devait faire avec.

Il bifurqua pour sortir de l'aéroport. Là, les dégâts étaient considérables. L'immense bâtiment principal, servant auparavant d'entrée à l'aéroport, était à présent totalement en ruine. Des morceaux de murs gisaient ça et là parmi les cratères formés par les obus et les bombes, des bouts de vitres brisées, des ordinateurs défoncés, de la ferraille, des ordures, et même des armes, des lambeaux de chairs et autres êtres humains complètement désarticulés. C'était littéralement impossible de passer par là.

Alexander contourna les décombres pour passer par un endroit où le mur d'enceinte avait été démolit. Des morceaux de glace gisait là, un peu partout autour du mur... Et un homme était aussi couché, enfermé dans un gros glaçon. Alexander continua pour se retrouver sur une colline, un plus loin, devant l'aéroport.

De là, il pouvait voir l'immensité désertique du champ de bataille, troué de nombreux cratères, occupés par de nombreux chars HS en piteux état. Ça et là gisaient parfois de monstrueuses armes, sulfateurs, quadruples-mitrailleuses, tourelles anti-aérienne. Certaines semblaient encore en état de marche, mais la grande majorité était dans un été si déplorable qu'on peinait parfois à reconnaître l'arme de départ.

On avait ici déblayé les corps, mais les travaux de reconstructions devaient d'abord s'occuper de la périphérie de la guerre, car des immeubles gisaient en travers de la route, tombés sur leurs voisins, écroulés sur eux même, parfois décapités ou fendu en travers par des armes qu'Alexander peinait presque à imaginer, mais connaissait malheureusement sur le bout des doigts, et ce n'étaient pas toutes des armes faites de métaux... Mais souvent de chair et d'os.

Alexander repéra plusieurs brasiers géants où on avait incinéré les corps. Tout Tyral avait pu voir les sombres fumées flotter des les airs des semaines durant. Tous maudissaient les responsables de la guerre, mais peu savaient qu'il y avait eu des Cerber impliqués dans l'histoire. Tout les médias s'évertuaient à crier à la terrible menace Ellipsis, qui avait réellement montré sa terrible puissance en ces funestes jours, mais avait été écrasée par la suprême Inquisition.

C'est dans ce sombre décors qu'Alexander s'avança. Il passa le premier immeuble et s'avança dans les ruines entourant la plaine désertique située devant l'aéroport.
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Re: La guerre n'est pas finie. [Terminé]

Message  Alexander Löbner le 26.08.08 1:36

Soudainement, il discerna, au milieu des décombres, tel un démon reposant immobile sur le tas de cadavres composant son trophée de guerre, un homme. Un unique homme, qui se tenait là debout, en hauteur, immobile, les mains sur les hanches, une cape flottant dans l'air derrière lui, son corps se discernant sur le ciel étoilé, légèrement éclairé de dos par un lampadaire cassé et couché qui clignotait faiblement d'une teinte légèrement cuivrée et qu'Alexander ne pouvait voir. Ce dernier avait juste l'impression que la colline de débris s'illuminait par moment, comme brillant de l'intérieur.

Alors qu'Alexander continuait à s'avancer, nullement impressionné, il se rendit compte que l'homme se tenait sur un char d'assaut blindé, défoncé par les balles, noircit par le feu des combat, muni d'un canon tordu, d'une coque découpée au laser par endroit, de multiples traces de givre et d'eau sortaient par les ouvertures béante du tank, comme si l'intérieur en était entièrement constitué. Des météorites gisaient ça et là autour du blindé, qui gisait lui même sur des armes et des véhicules en tout genre. Les personnes qui conduisaient ce char avaient du beaucoup souffrir.

Alexander leva à nouveau son regard vers l'homme qui se tenait en équilibre sur le reste du canon. Il était habillé de rouge et de bleu, un costume rouge plastifié moulait sa peau et ses muscles. On remarquait clairement un slip bleu peint sur son pantalon. Sur ses jambes, des éclairs noirs s'harmonisaient à des symboles tribaux blancs. Son torse était orné d'un grand A vert encerclé, le A de Anarchie. Des épaulettes bleues recourbées surmontaient ses épaules de forte carrure. Ses gants violets s'élargissaient au niveau du poignée, jusqu'à la moitié de son avant-bras, ou ils atteignaient en largeur trois fois celui-ci. Un masque cachait complètement son visage, à part deux symboles étranges découpés sur ses joues.

Un personnage haut en couleur.

Soudain, Alexander entendit le son caractéristiques d'armes que l'on charge. Il tourna son regard vers ce qui l'entourait. Il vit beaucoup de monde qui étaient apparut de nul part dans les décombres, ils étaient tous armés jusqu'aux dents, snipers, mitraillettes, lances roquettes, pistolets... Il y en avait pour tout les gouts. Ces hommes s'étaient surement servis dans les stocks incommensurables d'armes perdues laissées sur le terrain après la guerre. Il étaient pour la plupart habillés sobrement, voir d'habits en loque, tachés de bout et de sang, sales et déchirés. Il étaient une dizaine, en tout et pour tout.

Il remarqua qu'un homme avait prit place dans une quadruple tourelle rotative. Cette merveille de technologie était constituée d'un poste de commande à l'arrière qui contrôlait quatre bras articulés qui possédaient chacun des mitrailleurs de sulfateuse, mais en plus gros, qui pouvaient tirer à raison de 6 balles secondes des munitions de la taille d'une orange bien mure. Un gadget pareil mit dans les mains de quelqu'un qui savait s'en servir était un énorme atout pendant une bataille, ce qui expliquait en partie qu'elle n'avait pas été détruite, car on préférait s'en emparer que de la mettre hors d'usage pour les deux camps.


Le "super-héros" parla :

" Qui tu es, errant ? Et tu fais partie de quel camps ? "

Alexander sourit.

" Je suis Alexander Löbner, cadre d'une entreprise, Tyralien tout ce qu'il y a de plus normal. Et vous, qui êtes-vous ? "

Le "héros" rit à gorge déployée.

" Un tyralien normal hein ? Qui pour admirer les étoiles dans les quartiers détruits de Seedorp, se balade armé jusqu'aux dents ? Allons tu nous prends pour qui ? Pourquoi tu es là ? "

" Ma raison d'être ici, vous n'avez pas à la connaître. Mais si vous le souhaitez, je peux vous aider. "


L'homme rit plus fort que la première fois.

" Oh toi, tu commence à me plaire l'ami. Mais qu'est-ce qui nous dit que tu es pas un Cerber envoyé pour nous espionner. "

" Rien. Absolument rien. Si vous avez un doute, tuez moi donc. Mais si vous préférez vous faire un allié, laissez moi quelques Cerbers et je me ferais une joie de vous les tuer, froidement et sans peur ni regret. "

" Tuez le donc. J'aime pas les risque inutiles. Désolé, l'ami. "


Dans le même instant où il prononçait ses paroles, Alexander abaissa ses lunettes infrarouge, arma sa mitraillette, tira une rafale sur deux personnes, puis jeta à bas sa mitraillette, pas terrible pour ce genre de combat, il sortit ses deux revolver, et tira en même temps à sa gauche et à sa droite. En un instant, un homme à sa gauche, caché derrière une Jeep en ruine, qui avait appuyé sur la gâchette de son fusil d'assaut, s'écroula au sol, un balle enfoncée entre ses deux grands yeux surpris. Un homme à sa droite qui avait tiré avec son basooka se rendit compte trop tard qu'une balle venait de pénétrer le canon et de percuter la roquette, ce qui eu pour effet de la faire exploser, et de tuer le propriétaire de l'arme...

Alexander ne s'arrêta pas là, esquiva quelques balles qui venait d'arriver en se jetant à terre, où il récupéra sa mitraillette, lança deux grenade en direction d'un homme planqué dans un avion de chasse écrasé puis se cacha derrière un quad. Il tira une rafale et abattit trois sniper qui l'avaient raté de très peu. Les grenades explosèrent et firent sauter le réservoir de l'avion, qui sauta en de nombreux morceau dans une explosion titanesque, qui tua deux hommes, et en blaissa un. Alexander reprit ses pistolets et tira.

Trois balles. Deux morts. Il s'en sortait mal, car l'un avait réussit à en réchapper grâce à une aile d'avion qui passait juste entre lui et Alexander. Une balle le toucha en plein torse, mais fut stoppait par le gilet par balle. Cela lui rapella que les balles fusaient déjà autour de lui. Il termina de tuer l'homme qu'il avait entamé puis envoya un fumigène sur le sol. Les balles de la quadruple tourelles arrivèrent à cette instant et dégommèrent le quad, tel qu'on ne pu jamais en retrouver ou reconnaître aucun des morceaux par la suite.

Mais Alexander n'était déjà plus derrière, il avait courut en direction du brasier déclenché par l'avion. Il chargea son laser et tira à plein régime sur la tourelle. Le tir transperça le coeur de l'homme qui la contrôlait. Pendant ce temps, un couteau de lancée se plantait dans la cape du "super-héros". Alexander était resté dans la position légèrement penchée qu'il avait adoptée pour prendre le couteau et l'envoyer. Il se tenait là, immobile dans la lumière du brasier, le bras tendu, le sourire aux lèvres.

Le "super-héros" applaudit, seul survivant du massacre. Alexander salua et s'approcha lentement de l'autre, tandis que celui-ci parlait.

" Hé bien l'ami, tu es bien doué aux armes à feu pour un simple cadre. Mais tu es pas un Cerber, je ressens en toi aucun pouvoir spéciaux. Et tu es pas un Inquisiteur. Ils ne savent pas se battre. Tu es un défenseur ? "

" Je ne suis pas l'un d'en eux, mais je suis ici pour les rejoindre. "


L'homme hôcha la tête, lentement.

" Le Domaine des Défenseurs est plus au sud d'ici. Nous ne sommes pas en guerre avec eux, nous avons d'autres ennemis plus proches à éliminer par ici. Enfin tu en apprendra plus plus tard, je vais t'amener à notre QG, nous nous appelons les Rois des Ruines™. Tu as à présent une dette envers nous, ces hommes avaient beau être des bleus, il n'en sont pas moins des nôtres. Comme tu les as tué par autodéfense, on ne t'en veux pas. Mais tu dois rembourser chacun de leur meurtre au triple, parmis nos ennemis. C'est le loi, ici. "

" Ce sera bientôt chose faite. "


" Parfait. Alors, allons-y. "


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Re: La guerre n'est pas finie. [Terminé]

Message  Alexander Löbner le 26.08.08 1:36

Leur campement était constitué de 4 immeubles effondrés, formant un e cours en forme de rectangle en leur centre. Dans ces immeubles broyés avaient été creusés des passages, des chemins, et des salles entières, dont les murs étaient constitués uniquement de débris, de plancher cassés, de briqués désordonnées, de verre brisé, de bois et de métal.. Les chemins formaient un véritable dédale pour quiconque n'y étaient pas habitué, et de nombreuses sentinelles surveillaient les alentours, camouflés un peu partout dans les décombres, ou dans des salles équipés de petites fenêtres ressemblant beaucoup à de meurtrières.

Chaque couloir, chaque pièce, était conçu de façon à ce qu'un quelconque assaillant pénétrant ces lieux perde automatiquement l'avantage. C'était des goulets d'étranglements, des murs percés de meurtrières, des remparts intérieurs, avec des créneaux, si tant est qu'un voiture poussée à la verticale puisse être considérée un créneau. L'assaillant pénétrant ici, dans tout les cas, perdrait beaucoup d'hommes, quoi qu'il arrive, même dans les salles d'habitations.

Au centre, dans la cours, se tenait un marché à ciel ouvert. Alexander se rendit pleinement compte du nombre de gens qui vivaient là, par le nombre de stands fermés, de boutiques artisanales, et autres vendeurs d'armes qui se trouvaient là. Un véritable petite société vivait là. Les habitants qui avaient survécu à la guerre et qui n'avaient pas voulu quitter leur quartier, et qui résistaient tant bien que mal aux Cerbers qui se croyaient tout permis dans les ruines.

Les Cerbers, avec leurs petites armées de policiers et de militaires, avaient pour mission de rétablir l'ordre dans les ruines, pour permettre une tranquille reconstruction. Mais ils accomplissaient leur métier avec un désagréable zèle. Ils étaient avide de pouvoir et voulaient profiter de la force et leur suprématie écrasante. Ils n'hésitaient pas à tuer les civils, ou à les torturer pour les faire parler. Le peuple s'était réunis contre eux.

Il existait, semblait-il, de nombreux gangs et clans dans ce genre là, généralement moins nombreux que les Rois des Ruines™, à ce que disaient ces derniers, mais Alexander peinait à les croire. On sous-estime trop souvent ses ennemis. Car oui, la plupart des clans étaient ennemis, ou adversaire. On se disputait le terrain, le titre. On voulait prendre le dessus sur les autres. Des rivalité et des tensions existaient entre eux. Tant et si bien que les uns et les autres n'hésitaient pas à se faire la guerre s'il venaient à se croiser.

Alexander resta là pas loin de deux semaines, pendant lesquelles il se battit aux côté de Sylmar'Tighz, l'homme habillé en super héros, avec qui il fit bien plus ample connaissance, et avec qui il devint ami, si tant est que le cœur d'Alexander pu comprendre la signification d'un tel mot sans penser à l'intérêt. Son pouvoir était de contrôler les météores. Il pouvaient ainsi faire tomber des pluies de météorites de tailles variables, en faire tourner en orbite autour de son corps, on s'en servir de véritables balles. Alexander pu voir deux détails qu'il n'avaient pas noté lors de leur rencontre, sur ses gants étaient dessinées deux météores, dont la queue s'étendait sur la partie du gant qui était sur l'avant bras, et les comètes elle même étaient dessinées sur ses points.

Après avoir largement remboursé sa dette, Alexander demanda à Sylmar de l'amener auprès des Défenseurs, et celui-ci accepta à contre-cœur. Après un jour et demi de marche dans les ruines et quelques rencontres qu'ils gérèrent très bien ensemble, ils arrivèrent aux portes du QG Ellipsis, nettement moins amoché que celui des Rois des Ruines, et qui avait du changer depuis la guerre, et ils demandèrent Amosis Opilion.
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Re: La guerre n'est pas finie. [Terminé]

Message  Amosis Mathias Opilion le 26.08.08 22:09

Une aile du QG était en ruine. Et ruine était encore un faible mot.

Ce qui fut autrefois la salle de rencontre n'était plus que l'aire de jeu d'Amosis Opilion.

De-ci de-là quelques chaises survivantes jonchées le sol, tandis que les pans de mur décrochés meublaient la pièce au possible. Les trous sur le sol offraient une dimension magique à l'ensemble, faisant allusion à une exo planète sans cesse harceler par les astéroïdes. Sans cesse, oui.

Car les cadavres d'obus et autres mines donnant un effet glamour menacent d'exploser à la moindre pression. Rare sont les insensés à y séjourner plus d'une heure. Et Amosis est de ceux-là, pour ne pas dire qu'il est le seul.


***


"1234... 1235... 1236..."


Un homme entra dans l'ancienne salle de rencontre, vêtu d'un élégant costume. Un attaché-case très design pendait à sa main droite, menotté à celle-ci, tandis que sa main gauche agitait frénétiquement un détecteur d’explosif. L’homme tremblait, les risques de mourir étaient plus présents que lors de la guerre elle-même.

Après avoir trouvé une chaise à peu près stable sur un endroit à peu près sur, il s’y posa, posant sa mallette sur ses genoux, tentant de maintenir son corps le plus proche possible de lui-même, pour ne pas déclencher un mécanisme oublié.

Au bout de quelques instants, il se tourna vers la fenêtre du mur opposé à la porte. Cette fenêtre avait été condamnée par des barres de fer rouillées. Un homme s’y trouvait suspendu à l’envers. Ses pieds étaient attachés aux barres avec une corde solide. Il ne cessait de remonter sa tête jusqu’aux genoux en comptant. Gardant à chaque mouvement deux doigts sur chaque tempe. Il n’était vêtu que d’un unique jogging noir. Sa respiration était parfaite, la sueur coulait jusque dans sa nuque, reluisant son corps d’athlète.

« 1261… 1262… »

L’homme en costume se décida à parler.

« Amosis ? Cela fait trois jours que tu es sorti de l’hôpital, et tu t’entraînes avec des méthodes trop strictes dans ton état, tu te surpasses… Et qui plus est dans une salle aux risques exorbitants…
-1269… 1270…
-Entends raison, les statistiques sont là, les récentes explosions de cette pièce ont eu des conséquences relevés sur l’échelle de richter, et les médecins ont été formels, pas d’effort inutile, déjà que l’on te laisse descendre de ton fauteuil roulant… Tu ne devrais même pas pouvoir marcher…
-1277… 1278… »

Une voie retentit d’un trou surplombant la porte d’entrée.

« Laissez-le Stewart ! Il a été vaincu, et ça lui fait mal…
- Angelina ! Je ne vous ai pas vu… »

La cousine d’Amosis était allongée sur le rebord du trou, la tête orientée vers le plafond. Le dénommé Stewart reprit :

« Vaincu ? Cela lui est arrivé un nombre incalculable de fois, enfin je veux dire, ça arrive a tout le monde, et Amosis s’en est toujours remis…
-Vaincu dans son ego ? Non, ça c’est une première pour lui…
-1293… 1294…
-Son cher Harkonnen ne semblait pas lui vouer une sympathie réciproque… Et il a tenté de le tuer alors qu’Amosis défendait l’un des nôtres d’injustes spéculations… Et malgré cela Amosis n’a pas eu le courage de le tuer, et il se croit faible…
-On ne m’avait pas donné les détails… … C’était donc Karston…
-Vous faites bien de dire « c’était »… »

***


« 1310… 1311… 1312… »

Trois hommes entrèrent dans la pièce. L’un utilisait un détecteur semblable, et amena les deux autres à deux mètres d’Amosis. L’un d’eux était habillé tel un super-héros de bande dessiné. L’autre était armé jusqu’au dent. Amosis s’arrêta, se laissant pendre en arrière, les bras ballants à un mètre du sol. Il reconnut ce dernier.

« Tiens tiens… Löbner ! »

Amosis glissa sa main droite dans un trou du mur caché derrière son dos et en ressortit un couteau. Il remonta sa tête jusqu’à ses genoux…

« 1313… »

… et rompit les liens qui le retenaient attachés. Avant de tomber il plaqua ses pieds contre le mur et se propulsa. Lors de sa vrille il lança son couteau qui se planta dans le sol derrière Alexander. La ceinture armée de celui-ci tomba, coupée net. Amosis retomba devant l’invité, et le poussa d’un coup de paume dans le thorax. L’homme glissa sur le sol jusqu’à la porte.

Le super-héros voulut le retenir mais Amosis prit sa main, retourna son bras, lui plaqua le pied derrière le genou et lui plaqua la tête contre une table voisine.


« Ne t’en mêle pas Sylmar'Tighz ! »

Il le relâcha au son d’un coup de feu. Tous tournèrent la tête vers l’origine du bruit. Angelina s’était relevé, toujours sur le rebord du trou et avait mit fin aux hostilités. Elle fit un saut périlleux arrière et vint se poser debout sur le sol, les pieds de chaque côté de la tête de Löbner. Elle se pencha pour voire son visage et dit :

« Excusez les manières de mon frères, il manque de tact… »

Elle s’avança un peu, se retourna et lui tendit la main. En le relevant elle dit :

« Alexander je présume… »

Amosis respirait bruyamment, la rage au ventre.


« Hey Lara Croft ! Ce type a laissé filer Belham à l’hôpital…
-Et toi t’as laissé filer le dernier Harkonnen… Alors tu la fermes et tu me laisses bosser… »

Amosis cracha par terre, le regard noir. Angelina continua :

« Sylmar'Tighz ! Notre hospitalité a quelques peu diminué ces temps-ci, pardonne-nous, mais nous sommes tous à bout… Je croit savoir ce que vous êtes venu faire ici, mais je vais vous laisser parler… »

_________________
<p style="text-align: right;"><img src="http://img4.imageshack.us/img4/6379/bradpittmini2.jpg" style="float: right;"/><span style="font-family: Papyrus; font-size: 10px;" >Qu'on me donne des mots
Et j'en ferais des armes
Qu'on me donne des phrases
Et j'en ferais des bombes
Une rame de papier
Une armée de feuillets
Pour abattre la dictature
De ces stupides préjugés
Qui font du corps une imposture <span style="text-decoration: blink;">
~~ Joseph Messinger</span></span></p>
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Re: La guerre n'est pas finie. [Terminé]

Message  Alexander Löbner le 27.08.08 21:24

« Merci bien.. Je crois pas me tromper en disant que tu es encore plus belle que la dernière fois que nous nous sommes vus ma chère Angelina. J'aurais préféré qu'une femme aussi jolie fasse plutôt partie des Reines des Ruines™. »

Sylmar'Tighz saisit la main d'Angelina, non pas pour lui faire une prise de catch à la sauce Opilion, mais pour lui faire un baise main, on ne peut plus galant. Il lui sourit puis lança un regard noir à Amosis.

« Les Défenseurs me semblaient en effet un peu plus accueillant la dernière fois que je suis venu ici pour négocier la paix entre nos deux factions. Mais je vois à ta bonté qu'il faux jamais généraliser. Donc, comme tu le sais peut-être déjà, je suis venu ici pour négocier une alliance, et pour boire un café avec toi, aussi, bien entendu. »

* * * * *


Alexander se releva en se frottant le dos d'une main, et en s'aidant de l'autre pour se relever grâce à Angelina, qu'il remercia, avant de souffler un léger :

« Ça... Je crois que je l'ai bien mérité... »

Pendant que Superman faisait du charme à Lara Croft, Alexander s'approcha lentement et calmement d'Amosis, faisant attention aux bombes. Il avait eu le temps, en deux semaines, de s'habituer à ce genre de terrains dangereux, et à éviter un maximum de bombe. Mais ce qu'il avait apprit, surtout, c'est que la précipitation ne servait à rien dans ce genre d'endroits.

Une fois arrivé près de lui, il lui demanda en ces termes :


« Amosis. Peut-on se parler dans un endroit absolument sûr et dénué de tout émetteur. J'ai beaucoup de choses à t'apprendre, et tu me jugera peut-être moins durement par la suite. »
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Re: La guerre n'est pas finie. [Terminé]

Message  Amosis Mathias Opilion le 28.08.08 13:17

Amosis le scruta d'un regard profond, les poings serrés. Et tout en le soutenant il lança:

"Suis moi !"

Il fit demi-tour, suivit par son hôte. Ils passèrent un trou dans le mur adjacent et s'arrêtèrent un instant sur un palier balant, qui faisait office de sol avant la guerre. Le sol en question était presque totalement écroulé, hormis sur les contours et cela offrait un panorama détaillé de la salle du dessous, qui s'avérait être totalement innondée.

Amosis se tourna vers Alexander, se mettant ainsi dos à la "piscine".


"Tu as été sondé par une mange songe l'autre soir. Et je sais que tu n'es pas celui que tu prétend être..."

Sur ces mots d'avertissement il se laissa tombé en arrière dans l'eau situès un peu plus bas. Il se retourna sur lui-même avec grâce et orchestra un magnifique plongeon.

Puis ondulant son corps tel un triton il s'en alla rejoindre le sol de l'étage inférieur, qui n'était plus qu'un fond marin.

Il se faufila habilement dans un trou camouflé du sol, longea un court tunnel, et émergea dans ce qui aurait pu être une flaque, si elle n'était pas si profonde. Il sortit, reprenant peu à peu son oxygène.

Il venait d'atterir dans un pièce en ruine, poussièreuse à souhait. Les risques d'explosion était plus massive encore. Même Amosis rechignait à s'y aventurer, mais les circonstancesl'obligeait.

Il n'avait plus qu'à attendre les dites révélations.

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Re: La guerre n'est pas finie. [Terminé]

Message  Alexander Löbner le 30.08.08 0:32

Alexander sortit le haut de sa tête de l'eau, son nez et sa bouche y reposant encore, n'ayant pas encore besoin de beaucoup d'oxygène. Il regarda à gauche. Rien. À Droite. Rien. Derrière. Rien. En face. Amosis.

Il sortit de l'eau, lentement, en marchant droit vers Amosis, par cran, comme s'il gravissait les marches d'un escalier. Et c'était d'ailleurs le cas. Ses bras restaient le long de son corps, son regard était fixe.

Il sortit totalement de l'eau. Elle dégoulinait encore sur ses vêtements et de ses cheveux tout au tour de lui, en de multiples cascades, comme si on sortait un objet trop longtemps resté dans les fonds marins après de multiples années.

Ils resta plusieurs minutes à regarder Amosis, sans rien dire, totalement immobile, le testant et le jaugeant du regard. Celui à qui il allait parler devait être totalement digne de confiance, et suffisamment fort pour accepter sa collaboration sans qu'il aie à le traîner comme un boulet derrière lui.

Enfin, il parla. Ce fut bref, intense, et clair.


« Tu n'es pas près à entendre ce que je suis venu te dire. »

Il se retourna et regarda la marre, pensif.
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Re: La guerre n'est pas finie. [Terminé]

Message  Amosis Mathias Opilion le 30.08.08 1:07

Amosis sourit.

Il ramassa un caillou, l'analysant avec curiosité.


"Si tu n'est pas celui que tu affirme être, cela signifie que tu te cache de quelque chose... Serait-ce de la mort ? Moi ! C'est bien la chose qui m'amuse le plus...

Il retourna le caillou entre ses mains, puis le lança jusqu'au plafond.

Le caillou entama sa chute. Les chances qu'ils tombent sur une mine et qu'il déclenche ainsi une gigantesque explosion étaient ici de 99%.

C'était bien trop pour le laisser tomber.

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Re: La guerre n'est pas finie. [Terminé]

Message  Alexander Löbner le 30.08.08 1:21

Bang.

Plouf.

Alexander avait aperçut le caillou dans son champ de vision, voler juste au dessus de sa tête. Très conscient du danger que présentait celui-ci à cause de la trajectoire qui le menait droit sur une mine, il dégaina et tira sur le caillou, déviant ainsi sa trajectoire jusque dans la marre.


" En effet, la chose que je crains le plus au monde... C'est la mort. C'est mon point faible, comme cela peut-être mon plus grand allié. Toi, tu n'a pas peur de la mort, et c'est ainsi aussi pour toi... Un point faible et un avantage. "

Alexander sourit et regarda le caillou s'enfoncer lentement dans les eaux. Il regarda sa trajectoire et vérifia qu'elle ne tombait as sur une mine enfouie sous l'eau.

" Vois-tu... Celui qui craint absolument la mort, lorsque le risque se présentera, sera totalement incontrôlable, et dédoublera toutes ses capacités de par son adrénaline absolue. Il deviendra quasiment invincible. Celui qui ne craint pas la mort surprendra totalement son adversaire. Car d'aucun s'attendent à ce qu'il craigne sa propre mort. Il sera courageux, imprévisible, et dangereux. Voilà pourquoi je suis venu te voir. Ensemble, nous pourrions faire des ravages. "

Il sourit de nouveau, le caillou s'était posé avec lenteur sur une simple dalle de l'escalier. Il se retourna.

" Car oui, je veux m'allier avec toi, comme nous nous sommes autrefois alliés. Notre alliance a mis à bas tout un clan d'Ellipsis. Les Harkonnen. Te souviens-tu d'Haeg Ponak, Amosis Opilion ? "
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Re: La guerre n'est pas finie. [Terminé]

Message  Amosis Mathias Opilion le 30.08.08 10:50

"Qui mieux que moi peut s'en souvenir? Cette nuit là m'a collé une facheuse étiquette dans le dos..."

Il s'adossa contre un pan de mur derrière lui.

"J'ai depuis toujours exploité les avantages de la diversité, ma réputation me précède, et je n'aurais donc aucun remord à m'allier avec toi..."

Il s'enfouit le visage dans les mains et reprit:

"Mais... si la situation de l'hôpital venait à se reproduire, quel serait ton camp ?"

Il releva la tête, puis les sourcils d'un air interrogateur.

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Re: La guerre n'est pas finie. [Terminé]

Message  Alexander Löbner le 30.08.08 16:01

Alexander se retourna. Et sourit.

Amosis était adossé à un mur, dans l'ombre.


" Je suis désormais un défenseur. Et j'agirais comme tel. "

Il reprit une expression neutre.

" Cependant.. "

Il fixa un moment Amosis du regard.

" Si on sais qu'un mange songe est dans le parages, ou fais partie de la mission à venir, il te faudra l'éliminer avant mon arrivée, car je ne peux absolument pas me permettre de dévoiler mon identité à qui que ce soit, étant donné que j'ai un ennemi à localiser et à détruire, ce que je ne peux d'ailleurs faire sans aide. C'est pour cela que j'ai besoin de toi. Que les choses soient claires, une fois cette action effectuée, je redeviens un Inquisiteur, et nous redeviendrons des ennemis. Autre chose, l'Inquisition doit à ce moment même avoir commencé à localiser le tueur que je recherche, un dénommé James Anderson, connu sous le pseudonyme de J.a. Si nous croisons leur mission, mieux vaut ne pas les gêner, à part pour leur soutirer des informations. J'ai des raisons de penser que Mathias Osnel, dirigeant de l'Inquisition, et accessoirement, ton oncle, comme je l'ai vu lors de notre toute première rencontre, est certainement déjà sur cette affaire. "
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Re: La guerre n'est pas finie. [Terminé]

Message  Amosis Mathias Opilion le 30.08.08 17:28

Amosis avait écouté les conditions avec attention. Il cracha de dégoût sur le sol lorsqu'il fut mention de son oncle, et surtout en tant que tel. Mais ce n'était qu'un détail.

"Ton histoire fait presque vrai... on va dire que je te croit, et que j'accepte les... termes du contrat, comme on dit..."

Il s'était ravancé vers Alexander, le regard sûr.

Il voulut lui dire que sa côte auprès des défenseurs baissaient de plus en plus, mais il se résigna, jugeant qu'il allait le découvrir assez tôt.

Pour Amosis, Alexander représentait la puissance. Ses beaux discours sonnaient bien, même très bien. Les arguments pour apprivoiser un homme comme Amosis étaient tous présents. Il était très habile. Amosis se savait déjà influencé, mais c'est ce qu'il recherchait.


*Ne souille pas mon corps durant la nuit...*

"Ne t'avise pas de sortir ton scapel trop près de moi !


Sur cette seule condition, Amosis plongea dans l'eau, impatient de commencer.

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Re: La guerre n'est pas finie. [Terminé]

Message  Alexander Löbner le 31.08.08 15:44

Alexander se retourna, satisfait, tandis qu'Amosis passait près de lui pour sauter dans l'eau.

" Aucun risque, je n'ai pas mon matériel à portée de main. "

Cependant, il ne pouvait s'empêcher de penser que la modification d'Amosis serait une bonne chose, et qu'il pourrait mieux l'aider ainsi changé. L'humain "normal" n'avait pas d'avenir, seuls les Modifiés étaient promis à un riche succès, à la puissance, à la force, et au pouvoir.

Alexander sauta dans l'eau dans un superbe plongeon et suivit Amosis. Leur alliance venait tout juste de commencer.
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