È sempre una storia di Vendetta. [Terminé]

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È sempre una storia di Vendetta. [Terminé]

Message  Jeff Ollon le 11.02.09 15:59

Une vieille voiture roulait en trombe sur les petites routes sinueuse de la campagne montagneuse de Palerme. À l’intérieur, trois hommes, un à l’avant, le conducteur, et deux à l’arrière. Soudain une salve de coup de feu se fît entendre derrière eux.

« -Merde ils nous ont retrouvés ! s’exclama le chauffeur
- Je m’en occupe. Répondit l’homme sur la banquette gauche. »

Il leva un petit fusil mitrailleur, et se pencha vers la fenêtre. Il attendit encore deux coups, que le chargeur d’en face ce vide, puis tout en sortant un maximum de la voiture, il se mit à arroser copieusement la voiture des poursuivants.
*Click*

Il regarda son arme, le canon avancé, et constata qu’il avait plus de munition. Il rentra rapidement dans la voiture avant de dire :

« - Je suis sûr d’en avoir eut au moins un, mais là je suis à cours !
- Bordel, je t’ai jamais vue à court de munition, mais qu’est ce que t’as foutu ! gueula le chauffeur paniqué
- Je te rappel qu’on s’en est déjà bien servit avant de s’enfuir ! Justifia t-il, Bon Vinni fait quelque chose !
- Ok. Répondit le troisième homme qui était resté plutôt calme jusque là. »

À son tour il ouvrit sa fenêtre, profitant que les hommes de derrière était trop occupé à récupérer l’arme du mort, et s’assit sur le rebord, le torse à l’extérieur. Il dirigea sa main droite, paume ouverte, vers le ciel. Et alors, dans le creux laissé par ses doigts, une balle transparente, de la taille d’un ballon de foot, commença se former. Une fois complètement prête, trois secondes plus tard, il l’envoya s’écraser contre le par-choque avant des poursuivant. Avec l’impact, la boule transparente explosa en dizaine de courant aux sens différents. La voiture fit un tonneau dans les airs avant de s’écraser péniblement dans le ravin bordant l’accotement.

Le dénommé Vinni se rassit tranquillement, sous le regard de l’autre homme à l’arrière, même plus étonné, tellement il l’avait déjà vus faire. Le chauffeur, beaucoup plus détendu, alluma la radio, cherchant une fréquence d’information. Après plusieurs essais, il finit par trouver :

* Buona notte Sicilia ! È Gianni De Roberto per la radio Sicilia Express. Due informazioni sono arrivati, una grande ! Ma sono certo che sapete già la prima… Palermo ha batte Roma !! Palermo è campionne d’Italia ! *

« - Dis moi pas que c’est déjà finit ! dit le chauffeur, Dites moi pas qu’on a loupé toute la finale !
- Tais-toi Rocco ! Il parle de nous ! »

* L’altre è meno felice, Roberto Tattaglia è morte assassinato nella sua casa durante una festa organizzata per raccogliere fondi per una associazione contro la misera…*

« - Merde ils savent déjà…
- Rien d’étonnant avec tous ces enculés de journaliste qui fouinait à cette soirée, finit par ajouter Vinni »



Quelques heures plus tôt.

Les trois mêmes hommes sortirent de la même voiture luxueuse et ancienne. Ils étaient garés dans la cour d’une grande villa, dans laquelle était donné un gala de bienveillance. Les trois hommes avançaient vers le court escalier de pierre qui menait aux portes. À gauche, Rocco, à droite, Vinni, et au centre Giuseppe.

Ce dernier se pencha vers Vinni, lorsqu’un homme sortit de la villa pour venir les accueillirent.
« - Regarde sa, tellement surpris qu’il nous envoie directement un consigliere.
- Monsieur Corleone ! s’écria le nouveau venu, C’est une joie de vous voire ici, nous ne pensions pas que vous viendrait, avec les derniers évènements…
- C’est certain, j’ai le cœur en peine, ajouta Giuseppe Corleone, mais je ne doit pas oublier mon devoir avant tout, vers la famille et vers la Sicile. Ce soir nous devons célébrer la paix, nous ne pouvons pas nous engager à nouveau dans une vendetta… Il faut que je voie Don Tattaglia ce soir, trop de temps à déjà passé.
- Bien sur Don Corleone ! Répondit le consigliere soulagé par cette proposition inespérée de paix entre ces deux familles. Je vous organise dès maintenant un rendez vous en privé avec Don Tattaglia. En attendant profitait de la soirée ! »

Les quatre hommes allèrent ensemble jusqu’à la soirée où une cinquantaine de riches siciliens s’adonné à des mondanités devant les nombreux journalistes venus couvrir l’évènement. Au loin, Don Tattaglia, eut un regard si surpris que son consigliere accourut pour lui expliquer, avant qu’il ne monte sur scène.

Les trois hommes continuèrent leur approche, écoutant qu’à moitié le discourt de Tattaglia. Quand celui-ci invita Giuseppe à le rejoindre sur scène. Le jeune homme se retourna alors vers ses deux compères :

« - C’est le moment, Rocco prépare la voiture et toi Vinni prépare toi à intervenir. »

Puis il se dirigea vers la scène. Pendant se temps, Rocco sortit de la villa, pour ‘‘aller fumer’’ et Vinni resta encore un peu dans la salle de réception.

« …Et c’est pourquoi, moi Giuseppe Corleone, offre un chèque d’un millions d’euro à la fondation Tattaglia pour le développement de la Sicile et le recul de la pauvreté. Et j’espère ainsi redorer le blason de ma famille, dont le nom a été bien trop souvent mêlé à des histoires malhonnêtes. »

Giuseppe sortit alors de sa veste, le chèque qu’il avait préparé avant de partir, et le tendit à Tattaglia sous la nuée de flash des journalistes et les applaudissements de la foule.

Vinni profita de l’agitation pour sortir de la maison par une petite porte qu’il avait repérée et se dirigea vers l’arrière cour. D’ici il repéra la véranda bordant le bureau de Tattaglia. La porte du bureau était verrouillée de l’intérieur, comme il l’avait pensé, alors il resta tapi dans l’ombre que la nuit offrait sur la véranda.

Par la fenêtre, il observa le bureau éclairé, dans lequel les deux Don rentrèrent.

« - Je ne pensé pas te voire ici Giuseppe, avec ceux qu’il est arrivé à ton père… Tu sais, j’aurais préféré ne pas en arriver là, mais ce n’est qu’une question de bisness, tu le sais, non ?
- Oui je le sais bien, et mon père… mon père avait dépassé certain principe, je m’attendais à ce qui lui est arrivé. C’est pourquoi aujourd’hui je viens te voire Roberto. Aujourd’hui je suis venu en ami, j’ai participé et ajouté mon nom à ta fondation, en preuve de bonne volonté…
- Un magnifique don, c’est certain !
- Merci, mais tu t’en doute ce n’est pas seulement sa qui m’amène. Je veux que nos deux familles soit en paix, il y en a assez de cette vendetta qui nous oppose. Nous avons suffisamment perdu, toi et moi.
- Sage décision, et grande nouvelle ! Alors il en sera ainsi, Corleone et Tattaglia seront deux familles unis ! »

Vinni se préparait à l’action, ne s’occupant plus du discourt que les deux hommes tenaient. Il vît simplement Tattaglia tendre un cigare à Giuseppe, et l’invité à fumé, à l’extérieure.

Les deux hommes se dirigèrent vers la veranda, lorsque Giuseppe se stoppa net :

« - J’ai oublié l’autre cadeau dans ma voiture ! J’avais emmené une bouteille d’un grand vin, qui accompagnerait parfaitement ces cigares. Je vais les cherché tout de suite.
- Va, va !dit Tattaglia dans un sourire »

Tattaglia ramena Giuseppe jusque dans la salle de réception, où tout le monde puent les voire ensemble, puis il retourna dans son bureau impatient de goûter au cadeau de son nouvel ami.

Don Tattaglia se dirigea vers la véranda, voulant allumer son cigare sans imprégner le bureau de la forte odeur du tabac sec. Il ne fît pas deux pas dans la véranda, que Vinni s’était déjà relevé, derrière lui, et lui avait fait exploser l’arrière du crâne avec le pistolet qu’il dissimulé depuis le début.

Le bruit éveilla les gardes qui accoururent, mais Vinni était déjà parti en courant vers le coté de la villa, où un énorme grillage lui barrait la route, mais plus pour longtemps. Une vieille voiture fonçait dans la direction de Vinni et défonça le grillage.

« - Monte ! » cria Giuseppe à l’arrière, pendant que Rocco engageait un demi-tour.



Le lendemain à l’aube.

Une vieille voiture, à l’avant cabossé, et à l’arrière criblé d’impact de balle, se garait tranquillement. À l’intérieur trois hommes discutaient :

« - Vincenzo… Vinni, t’es vraiment sûr de vouloir repartir ? Si tu me dis oui, je tiendrais ma promesse et te donnerais ma bénédiction, mais ici on a besoin de gars comme toi… En plus avec ton ‘‘pouvoir’’ tu nous serais bien utile, avec la vendetta qui se prépare…
- J’ai déjà prit ma décision Giuseppe, ou plutôt Don Corleone… J’en ai pas finit là-bas, je dois y retourner… »

Après avoir chaleureusement salué Rocco et Giuseppe, ses coéquipier depuis bientôt quatre années, Vinni récupéra son sac et se dirigea vers l’aéroport, devant lequel ils étaient stationné. Il se dirigea vers le comptoir et s’adressa à l’hôtesse.

« - Bonjours, un aller simple pour Tyral, aéroport d’Aeranpolis.
- Bien, je fais la réservation à quel nom ?
- Vinc… euh Jeff Ollon s’il vous plait. »


Presque une journée plus tard.

Jeff était revenu à Tyral, beaucoup de chose avait changé depuis son départ, et pourtant tout semblait pareil à ses souvenirs. Il fît signe à un taxi, qui le ramena enfin chez lui.

Avant même de rentrer dans le pavillon, Jeff utilisa le trousseau de clé qu’il avait gardé pour entrer dans le garage. Il y trouva une voiture complètement défoncé, surement le vestige d’un des derniers coups de Febay, et à côté il retrouva ce qu’il cherchait. Sa moto.

Apparemment aucune éraflure, le compteur de kilomètre avait augmenté, mais rien ne l’avait abimé. Puis l’Ellipsis se dirigea vers l’arrière, là où lui avait laissé un petit impact de choque lors de sa dernière vrai mission… plus rien. Tout devînt clair dans l’esprit de Jeff, Febay avait sûrement dut exploser sa vrai moto, et avait dut retrouver le même model ailleurs… sa n’allait pas se passer comme ca !

Jeff rentra en trombe dans le pavillon, mais il n’y trouva personne. L’intérieur n’avait que peu changé. Un ou deux meubles avaient était déplacé, une nouvelle télé et quelques bricoles. Pourtant quelque chose attira son attention, à côté du téléphone il trouva un petit morceau de papier sur lequel il reconnut l’écriture griffonné de son ancien équipier.

Une adresse, et une note : ‘‘Crève Anderson’’.

Il n’en fallut pas plus à Jeff, qui mourait d’envie de montrer ce dont il était maintenant capable, pour ouvrir son sac, enfiler un équipement plus pratique pour l’action, et pour sortir à toute vitesse de chez lui…

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