El mercado negro (oh ho bilingue) [Febay] [Terminé]

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El mercado negro (oh ho bilingue) [Febay] [Terminé]

Message  Amosis Mathias Opilion le 25.02.09 14:50

"Rooh, qu'est-ce que t'as grandit toi !"

Amosis était à l'instant même en train de s'émerveiller devant un arbre. Et oui, tout simplement un arbre. Le genre d'arbre qu'on plante pendant une reconstruction, et qui grandit plus vite que les autres dans le but d'émerveiller un rescapé de la guerre. Ce n'est pas que cette arbre avait un quelconque lien sentimental avec Amosis, mais il avait jugé bon de remarquer qu'il avait grandit depuis leur dernière rencontre.

*Quelque chose me dit que Febay n'est pas loin...*

Amosis huma l'air, dilatant ses narines avec un regard suspect.

*Le vent tourne, c'est pas très bon ça... Mistral n'est pas loin non plus, ça ne fait aucun doute...*

Quoi qu'il en soit, Amosis n'était pas venu dans un but écologique. Car ne l'oublions pas, il est en ce moment assez désespéré, suite à ses nombreuses tentatives de suicide échouées. C'est ainsi qu'il sortit son portable de sa poche, qu'il composa hâtivement le numéro de l'immeuble de l'inquisition.

La sonnerie retentit à l'intérieur du combiné. Amosis savait que ce qu'il allait faire était (encore) ahurissant. Mais il n'avait pas peur (encore).

A l'autre bout du fil, un homme décrocha.


"Immeuble de l'Inquisition bonjour.
-Je me nomme Amosis Opilion.
-...
-Je me trouve actuellement devant l'aéroport de Seedorp, seul et désarmé..."

Il referma brutalement son téléphone et serra le poing afin de le rendre inutilisable.

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Re: El mercado negro (oh ho bilingue) [Febay] [Terminé]

Message  Febay Karston le 26.02.09 20:54

[Enfin…]

Febay marchait au beau milieu de Seedorp. Il avait jusque là soigneusement évité le territoire des Défenseurs, gardé comme jamais par des hordes de tueurs assoiffés de sang. Il fallait qu’il aille au marché noir, des amis l’avaient appelé, et il se devait donc d’aller les rejoindre pour les aider. Il tourna à l’angle de la 5ème avenue. Il se trouva nez à nez avec le plus grand repaire de malfrats de tout Tyral. Là, sur les ruines de l’aéroport, se tenaient suffisamment d’hommes pour faire reculer n’importe quelle division de la police.

Aucun inquisiteur n’avait osé poser le pied ici depuis la guerre de Tyral, et ça valait mieux pour eux. Febay contempla un moment la structure. Elle avait subit de nettes réparations, ainsi que de nombreux blindages de protections, mais les murs restaient quelque peu noircis par les flammes qui avaient jadis dévastés l’endroit, et cela donnait à l’ensemble une dimension assez sombre… Le centre, là où se tenait anciennement l’entrée faite de nombreuses baies vitrées et autres grands portiques, était à présent totalement ouvert, rasé, seul entrée à ciel ouvert dans l’enceinte rectangulaires ou fourmillaient les marchés en tout genre.

L’endroit avait eu le temps de s’organiser, grâce à la sûreté des lieux vis-à-vis de la police, les vendeurs n’avaient pas besoin de toujours se déplacer, et grâce à cela, ils avaient pu installer de nombreux stands ainsi même que quelques magasins dans les anciennes vitrines de l’enceinte. La plupart du temps, on pouvait apercevoir plusieurs gardes à la solde du vendeur surveiller l’étalage, et le tout était aussi gardé par les hommes du Gardien du Marché Noir, un homme assez mystérieux qu’on croisait rarement dans les rues de son domaine, mais qui devait se faire pas mal d’argent sur les taxes, même faibles par rapports aux taxes habituelles des magasins de Tyral, et qui lui permettait d’engager du monde pour surveiller la zone ainsi que les vols pouvant se produire à l’intérieur du marché, qui étaient beaucoup plu fréquents que n’importe où à Tyral, et qui méritaient une vigilance constante.

L’enceinte, avec ses nombreux étages, fourmillait d’endroits libres, d’anciens bureaux, magasins, hôtels, où n’importe qui pouvaient entrer sans même avoir besoin de forcer les portes déjà défoncées. Elle offrait donc un endroit de choix à toutes personnes voulant parler tranquillement et faire commerce dans le plus grand secret. Et c’était là que Febay avait rendez-vous.

Febay pénétra dans l’enceinte. Les deux gigantesques murs l’encadrèrent et cachèrent toute trace du soleil pendant un bref instant. Febay ne fut pas fouillé, évidemment, on n’était pas chez les Inqui ici. Il pénétra dans la foule et joua un peu des épaules pour avancer dans ce flot humain de brutes et de malfrats en tout genre. Il arriva près de deux personnes en train de se battre, le plus grand des deux avait à peine vingt ans. Des gamins.

Se battre, dans le marché noir, était devenu si fréquent et banal que plus personne ne s’arrêtait pour les regarder. On s’éloignait un peu pour éviter un coup de couteau mal dirigé, mais guère plus. Les seuls qu’on respectait, ici, n’étaient pas ceux qui se battaient, mais ceux qui étaient suffisamment puissants pour ne pas avoir à le faire. Et cela réclamait pas mal d’argent, de force physique, et de ruse, chaque élément étant entièrement nécessaire à la création d’un Kaïd.

Un homme débarqua pas loin de Febay, chacun se poussait pour le laisser passer. Il avait des tatouages et des piercings partout, des muscles d’athlète d’haltérophilie, un regard de tueur psychopathe. Febay reconnu Damned, le garde du corps d’un des nouveaux riches du coin. Il n’était pas très prisé, car jugé pas assez malin par les employeurs. Ici, le casting était dur. Rien à voir avec les gringalets recrutés par l’Inquisition. Même sans pouvoirs, quoi que quelques uns en aient parfois, ces mecs là pouvaient sans conteste rivaliser avec pas mal de Cerbers, sans peiner.

Si Tyral était la capitale mondiale de la technologie, elle était aussi une des plus grandes place forte de la criminalité mondiale, pour la simple et bonne raison que l’Inquisition fermait un peu les yeux, et que la criminalité était souvent exponentiellement proportionnelle à la taille de la ville. Il était de plus évident que l’Inquisition n’investissait pas autant d’argent dans le social que dans la recherche scientifique. Tyral disposaient donc de contrastes assez étonnants…

Febay remarqua qu’on commençait à le connaître dans le coin, pas mal de gens baissaient les yeux en le voyant, d’autres lui souriaient et lui faisaient un léger signe de tête en guise de salut. L’une de ses connaissances se substitua pour temps à cette règle générale et fut l’exception qui la confirma.

La première partie du corps que vit Febay de cet homme fut son poing, qui apparut subitement par un étonnant effet de rotation, à 10 centimètre de son visage, avec une énergie cinétique suffisante pour lui écraser le nez sans une once d’effort. Febay esquiva habilement ce que d’aucuns aurait nommé « Tentative de meurtre » mais que l’Ellipsis préférait voir comme une bête « poignée de main ».

Du même mouvement, Febay saisit le poing qui venait de frôler son oreille droite, et le tira d’un coup sec pour déséquilibrer son adversaire. Après quoi il enchaîna par un coup de poing dans les valseuses, suivit d’un puissant coup de boule qui explosa le nez de son adversaire, à charge de revanche.

Puis il enlaça son « ami » d’un bras et lui glissa à l’oreille « C’est encore pas aujourd’hui qu’tu m’auras, désolé. Après quoi il le laissa gentiment s’écrouler dans la boue. Il avait apparemment besoin de récupérer… Ou de se tordre de douleur, Febay savait pas bien, mais il avait pas envie de se retourner pour vérifier ce que le colosse faisait dans la gadoue, il était déjà repartie dans l’allée principale.

Il croisa quelques connaissances, avec qui il avait quelques fois imbibé quelques corps d’essence. Jerry-Kan, le fameux lanceur de cartes à jouer. Sa seule arme était en effet un vulgaire paquet de cartes à jouer, très fines et coupante, qu’il lançait pour lacérer ses ennemis avec une extraordinaire précision. Il n’y avait pas plus efficace pour passer les détecteurs d’arme blanches ou d’armes à feu, et pourtant il l’avait déjà vu trancher la jugulaire de quelqu’un, à vingt mètres de distance. Efficace, et pas encombrant. Que demande le peuple ?

Febay tourna brusquement et s’engouffra dans un stand de vêtements de contrebande. Après avoir traversé la jungle de T-shirt exposé, il se trouva dans l’ « arrière boutique », située entre trois camions. Il y avait là pas mal de pc et d’écran, des câbles, une table, cinq chaises, quelques gardes du corps, et un junky qui fumait un joint dans un coin.


« Salut Bob, comment ça va ?

- Biiiien man, tu veux de quoi te détendre un peu, maaan ? »


Febay hocha légèrement la tête et alla s’assoir à côté du fameux Bob en souriant.

Pour ne pas atteindre à la sensibilité des plus jeunes (rappelons que ce forum est tout public), nous passerons la scène qui suivit ces quelques paroles, ainsi que toutes les stupidités et les paroles osées qui furent échangées… Toujours est-il qu’après environ une bonne heure d’amusement, un homme pénétra l’endroit, et dix minutes plus tard, Febay sortait dans l’allée, avec une mission à accomplir.

Apparemment, Amosis avait fait le con. Ils avaient chopé une conversation téléphonique de lui grâce à tout le matériel dont le marché noir était équipé. Il avait appelé les Inqui, et leur avait demandé de venir le chercher. C’était un suicide, sans aucun doute, et Febay n’avait rien contre. Cependant, s’il perdait l’Inquisition serait juste à côté du marché noir, et viendrait sûrement voir ce qui se passe. Jusque là, les policiers complètement corrompus avaient fermé les yeux sur le commerce qui se faisait là, mais qui sait comment réagirait l’Inquisition… Et si ces boulets osaient attaqués, ils seraient automatiquement réduits à l’état de cendre, l’Inquisition finirait par le découvrir, et le marché ne survivrait pas à une guerre ouverte avec eux.

Résultat des courses, il fallait qu’Amosis gagne son combat. Alors pour ne pas envoyer de gardes du marché noir, qui seraient reconnaissables, on avait envoyé Febay doubler les chances de survie du défenseur. Certainement que l’Inquisition ne prendrait pas vraiment au sérieux l’appel d’Amosis, et n’enverraient que quelques hommes, ce ne serait donc qu’une simple escarmouche, sans doute.
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Re: El mercado negro (oh ho bilingue) [Febay] [Terminé]

Message  Amosis Mathias Opilion le 26.02.09 23:09

"Amosis Opilion, vous vous rendez compte ? Il nous le faut...
-Vous ne pensez pas que ça peut être un piège ?"

Voilà à peu près ce qui pouvait se dire dans l'immeuble même de l'inquisition. Un des inquisiteur qui avait parlé se tourna vers un de ses cerber.

"Allez viens Jason, on va avoir besoin de toi... C'est bien possible qu'il ne soit pas seul, ce type est un enfoiré...
-Vous semblez vraiment mal le connaitre... Je ne viens pas désolé, je ne m'y risquerais pas, mais n'ayez crainte, il sera réellement seul."

L'inquisiteur afficha un regard étonné. Il ne chercha pas à comprendre le comportement de Jason et donna l'ordre de partir vers l'aéroport. Ce fut six voitures qui partirent, suivis de prêt par un hélicoptère. À cinq hommes par véhicule, ils étaient 35. La composition donnait quelque chose du genre: trois inquisiteurs, douze cerbers et vingt juste fureur. Car même si Amosis n'était pas seul, cela suffirait largement, et l'inquisition ne pouvait pas se permettre de mobiliser trop de cerbers dans le cas où il serait réellement seul. Après tout, ce n'était que l'un des défenseurs les plus recherché. Non seulement les autorités le recherchent depuis son retour d'Inde, croyant encore aux mensonges de son oncle sur sa possession de faux papiers, mais l'inquisition avait eu souvent affaire à lui. S'il pouvait l'avoir, ce serait parfait.

Ils partirent précipitamment, impatient de le présenté à leur patron: Haeg Ponak. Amosis préférerait vraiment mourir pendant l'altercation, plutôt que de se voir libérer par son frère d'arme. De plus, il n'avait pas très envie de lui apporter des ennuies. (xD jme fait pas chier)

***


Pendant ce temps, un peu plus loin, à l'endroit de toute cette agitation, se tenait Amosis Opilion. Il venait de lâcher son portable broyé. Il ne voulait pas laisser de trace, au cas où il allait mourir. En l'occurrence ce qu'il avait pour projet. Il était en forme aujourd'hui, et il ne serait pas facile à vaincre. Il ne pouvait qu'espérer qu'il y est suffisamment de personnes mobilisés. Il se demandait ce qu'il allait pouvoir se passer par la suite, s'il mourait aujourd'hui. Qui pourrait savoir ce qui c'est réellement passé ? Sa cousine ne le saurait pas, Febay non plus, et pas plus qu'Alek. Haeg, peut-être qu'il lui diront la vérité à lui. Ce sera au moins çà.



Il se retourna pour voir ce qu'il en était de l'inquisition et eut juste le temps d'éviter la rafale de balle qui le prenait pour cible. Il s'était contenté de faire glisser ses pieds vers l'extérieur, pour finir en grand écart faciale. De cette position, il les voyait tous. La rafale provenait de l'hélicoptère, mais les six voitures ne mirent pas plus longtemps à arriver, et dérapèrent avec synchronisation à quelques mètres devant lui. Les hommes en sortirent et restèrent tapis derrière les portières, braquant chacun une arme dans sa direction, parsemant subitement son torse de multiples point rouge.


"Plus un geste !
-Et celui là c'en est un ?"

Suite à cette réplique provocatrice, Amosis fit preuve d'insolence en étalant devant eux le geste obscène qui va bien, soit le célèbre fuck. Suite à cela il se laissa tomber en arrière, et dans un jeu de jambe contrôlé, il se mit à tourner sur lui même, avant de se redresser, debout.

"On vous aura prévenu !"

Il fit rouler ses épaules, le sourire aux lèvres. Devant ce tel manque de lucidité, l'un des inquisiteur ordonna le tir. Ou tout du moins, il aurait bien voulut, mais Amosis avait avancé dans une impulsion, et le temps que l'inquisiteur détourne le regard vers ses troupes pour savoir s'ils étaient prêt, l'égyptien en avait profité pour foncer. Il était déjà derrière la voiture la plus proche. Oui celle au centre quoi.

D'un geste brusque et précis il explosa le visage d'un juste fureur sur la fenêtre de sa voiture. Ensuite, d'un geste cette fois souple et rapide il brisa la nuque d'un second. Faute d'une nouvelle combinaison d'adjectifs, il se jeta par l'ouverture de la porte, les pieds joint en premier. Il traversa la voiture et percuta un juste fureur qui se trouvait de l'autre côté de la voiture, et qui avait tenté quelques secondes plus tôt de l'abattre par le dessus du véhicule. L'ayant atteint juste au niveau des genoux, ceux-ci craquèrent bruyamment, brisant les jambes du malheureux qui durant sa chute se prit un coup de coude par le défenseur de nouveau debout.

Pas moins de cinq juste fureur venaient de se jeter en même temps sur lui. Amosis ne trouva pas de moyen plus original de s'en sortir que de lancer un briquet allumé dans le réservoir d'essence de la voiture d'à côté. Et que les choses soient bien clair, ce n'était pas son briquet. Il s'était contenté de le réquisitionner sur le corps d'une de ses victimes. J'ai bien dit au début qu'il était désarmé, et que l'on aille pas dire que c'est un menteur.

Pour se prévenir des effets de l'explosion, Amosis avait prit soin de se camoufler derrière un de ses adversaires. Ils furent tout les six projetés à quelques mètres de là. Amosis se releva, du sang coulait sur son visage, et il était impossible de savoir où était l'endroit exacte de la blessure. Le temps qu'il se relève, il était déjà attaqué par d'autres juste fureur. Il se retourna et donna un coup de pied direct dans le torse d'un de ses assaillants. Celui-ci tomba lourdement sur le sol, incapable de se relever.

Sans une seconde de répit, Amosis du esquiver plusieurs coups simultanés. Il n'eut aucune difficulté à cela, malgré le fait que le sang l'éblouissait totalement. Mais faute d'une meilleure visibilité, il savait se contenter de ses autres sens.

Un coup de poing dans la gorge, suivit d'un coup de tranchant dans la nuque, pour en finir avec un coup de paume dans le thorax, et voilà qu'Amosis en avait finit avec trois autres adversaires. Il s'essuya rapidement le visage, et cracha un filet de sang. Il avait mis hors jeu pas moins de onze juste fureur. Mais ce n'était pas encore suffisant.

Un mur de feu se dressa juste devant lui, tandis qu'une voiture avait été projeté dans les airs en vue de lui retomber dessus. Une seconde était prête à être envoyée. Il savait que s'il avançait, il se prendrais inexorablement le véhicule. Et s'il reculait, il devrait passer par les flammes. Son choix ne mit pas longtemps à se faire et il se jeta sur le mur de flamme.

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Re: El mercado negro (oh ho bilingue) [Febay] [Terminé]

Message  Febay Karston le 22.03.09 20:04

Le propre du narrateur omniscient est de pouvoir tout voir et tout faire, nous allons voir ça, de suite.

Amosis reçut un seau d'eau en pleine tête, ce qui eu pour effet évident d'éteindre les quelques flammèches qui recouvraient son corps après avoir traversé, ra pellons le, ni plus ni moins qu'un mur de flammes. Il leva son regard ahurit et interrogatif vers le visage étincelant et joyeux de son sauveur du jour. Il pu voir dans les yeux magnifiques de ce Dieu vivant l'identité de ce personnage aussi célèbre que puissant.

Febay Karston. Tenant un seau d'eau dans sa main gauche, un carnet de note et un stylo bic dans sa main droite.


« Bien l'bonjour, zéro, tu crois pouvoir tenir debout jusqu'à ce qu'ils soient tous morts ? »

Amosis opina du chef, fiers d'avoir un si bon public, et retourna dans la mélée.

Deux minutes plus tard, un certain stylo, dans une certains main, commençait à choper un mal de tête.. Euh.. De mine. En effet, on était en train de le manipuler sans ménagement pour écrire quelques mots sans aucun sens sur un papier cartonné qui, une chose était sûre, n'avait aucune douceur.


**
La vie à Seedorp Agitée
difficile, dangereuse

néanmoins
présence police
meurtre, contrebande, gangs

jolis arbres
belle reconstruction

**

Dans le même temps un piverts qui passait aussi par là eu la chance d'entendre la douce mélodie d'une voix fluide et chantante qui criait presque au milieu d'un champs de bataille acharné :
« Arrrg...
- Rho mais quelqu'un va faire ce type ?
*Bang.*
- Merci bien Amo. Alors, monsieur Opilion, comment trouvez- vous la vie à Seedorp depuis sa reconstruction ? »



Juste après cela, le narrateur a eu la chance de se glisser dans la peau d'un Cerber d'âge adulte, un assez beau bestiaux, aux pensées confuses et imprécises, mais approximativement décryptables par le talent de notre narrateur préféré.

Il était en train de combattre contre quelqu'un qu'on lui avait qualifié d'ennemi. Un dénommé Amosis Opilion. Sans réfléchir, comme de coutume, il avait exécuté les ordres. Sauf que là, en plein combat, l'ennemi venait de s'arrêter devant la question absurde d'un homme assis sur un banc trois mètres sur sa droite. Tout le monde, en fait, s'était arrêté pour regarder le junky complètement défoncé qui gribouillait des mots sur son carnet de note. Cependant, notre gros balourd de base eu la présence d'esprit, qui tiens littéralement du miracle providentiel, de continuer sa tâche, comme si une petite puce électronique placée préalablement dans son hémisphère droit l'avait rappelé à l'ordre. Il envoya un puissant coup de poing dans le ventre du défenseur qui tomba à genoux en crachant ses poumons.

Après quoi ce fut le tour de l'armoire à glace de devenir une table de chevet, car il venait ni plus ni moins de recevoir un coup de boule dans les valseuses.


Dans le même temps, un petit colibri chantonnait un air guilleret dans la forêt de Tronçais, ravissant de sa voix angélique et grandiose les oreilles de son public sylvestre. Mais cela.. Ne nous regarde pas.
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Re: El mercado negro (oh ho bilingue) [Febay] [Terminé]

Message  Amosis Mathias Opilion le 23.03.09 12:58

À peine sorti du mur de flamme, il était tombé nez à nez avec le regard mi-amusé mi-vengeur de Febay Karston. Il aurait peut-être préféré se prendre le flot de voiture volante plutôt que devoir affronter un sourire comme celui que l'ellipsis arborait à l'instant.

Pas besoin de télépathie pour que les deux amis revivent instantanément leur toute première rencontre en succession d'image accéléré. Alors qu'ils ne cessaient tout deux de se vanner à tour de bras, Alek Murphy était intervenu en personne, brûlant le pantalon d'Amosis et arrosant le visage de Febay afin d'éteindre sa cigarette. Quel moment privilégié.

Amosis mit donc au mois 4 secondes avant de constater que Febay tenait dans son autre main un bloc note et un stylo. Cela signifiait - l'égyptien l'avait compris instinctivement - qu'il n'était pas venu l'aider. Il était venu écrire un article. Il était venu travailler.

Amosis commençait à avoir l'habitude. Car depuis que l'ellipsis s'est replongé dans son métier de journaliste, rien ni un ami dans le besoin ni même une meute de cerbers ne pourra jamais l'empêcher de se concentrer. Mais Amosis l'aimait tel qu'il était, et il ne lui en voulait pas.

Avant même qu'il ne se rende compte que Febay s'était assis, ce dernier lui posa une question tout à fait hors du commun, ou plutôt juste inapproprié en vue du contexte actuel de la situation.

Surpris, Amosis se prit un coup sévère qui l'avachit au sol, mais il se releva souplement, son crâne envoyé comme un missile dans le service trois pièces de son pauvre adversaire. On ne frappe pas Amosis impunément.


"Voyez vous même M. Karston, depuis la reconstruction, qui je le rappelle, a été organisé par l'inquisition..."

Il esquiva un coup de pied, se redressa et plaqua un énorme highkick dans la face d'un cerber qui s'écrasa au sol.

"... Il n'y a plus de soutien, plus aucune fraternité..."


Amosis saisit la tête d'un cerber et l'entraina contre la sienne dans un craquement ragoutant. Son adversaire n'eut pas le temps de toucher le sol qu'Amosis l'avait envoyé intercepter une boule de feu.

"...Tout le monde se croit tout permis ici, et surtout eux. On se fait attaquer pour n'importe quel prétexte aujourd'hui. Un jour ils vous diront que nous les provoquons..."

Il saisit un mollet qui trainait trop près de son épaule gauche, et se servit du pied qui y était rattaché en guise de levier, le faisant tournoyer en direction de deux autres ennemis.

"... Et un autre jour ils vous diront que nous ne sommes même pas tyralien. Et je parle en connaissance de cause..."

Amosis s'arrêta soudain de se battre et se dirigea vers Febay. Il s'assit à côté de lui sur le banc.

"... La vie ici n'est vraiment plus la même..."


Il s'empara du pistolet qui séjournait à ses côté sur ce même banc et abattit précisément 4 ennemis avant de reposer l'arme.

Amosis voulut continuer à parler de la vie à Seedorp, mais il se mit à toussoter soudainement. Il se redressa, regarda le visage de Febay et aperçu deux petits yeux plissés rougeoyants. Il était défoncé.




Les vapeurs qui se dégageaient de l'ellipsis étaient impressionnantes. Amosis connaissait les spécificités de la beuh tyralienne en comparaison de celle d'autres pays exportateurs tels que Cuba ou la Jamaïque, pour ne citer qu'eux, mais il n'y avait jamais gouté.

Être imprégné de tant de vapeurs illustrait avec précision la quantité de sa consommation. Rien qu'avec les effluves pestilentiels des plantes calcinés, Amosis avait déjà un regard plongé dans le vide, avec un sourire béat sur le visage. Un simple européen aurait du fumer la moitié d'un joint pour en arriver à ce niveau, mais Febay était littéralement imbibé, et Amosis avait eu le malheur d'en inspirer une grande bouffée.

Comment Febay pouvait-il tenir assis et... écrire un article ? Il fallait être un habitué, un très grand consommateur. Amosis se leva du banc, et commença à pouffer de rire tel un cotorepe en proie à une crise de spasmophilie.

Pendant ce temps, les adversaires avaient tenté d'établir une position de contre-attaque décisive. Et Amosis se contenta d'en rire. Il donna un brusque coup de paume dans le thorax de Febay afin de le faire tousser. Suite à cela, il s'approcha de son visage et inspira à plein poumon l'haleine imbibé de l'ellipsis. Cette fois, il était bien défoncé. La beuh tyralienne, c'était radicale.

Un ennemi voulut lui sauter dans le dos, mais Amosis était déjà derrière lui, et lui plaqua la tête contre le torse de Febay. Le tenant fermement à la nuque, l'égyptien releva son adversaire. Ce dernier le regarda et explosa de rire.

D'autres ennemis lui sautèrent dessus, mais sa vitesse était décuplée. Alors que quelques minutes auparavant ils parvenaient à s'en approcher à moins de deux mètres, désormais, ils ne pouvaient qu'espérer le voir, et le plus souvent c'était lui qui s'approcher d'eux.

Le cerber qu'Amosis avait forcé à respirer les vapeurs était assis sur le banc, explosé de rire en compagnie de Febay.


[Désolé j'étais obligé mdrr]

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